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Le calendrier économique pour la semaine à venir n’est pas particulièrement riche en événements importants pour la paire EUR/USD. Il comprend principalement des rapports macroéconomiques secondaires et des discours de représentants de la Federal Reserve, dont la plupart ont récemment adopté une position très prudente, en recourant à des formulations vagues. Le seul point d’intérêt est l’indice des prix à la production américain, dont nous parlerons séparément. Dans l’ensemble, nous pouvons nous attendre à une semaine peu riche en informations sur le plan économique, ce qui est toutefois largement compensé par l’actualité géopolitique.
Nous ressentirons immédiatement les conséquences de l’échec des négociations entre les États-Unis et l’Iran, qui viennent de se tenir à Islamabad lundi. Malheureusement, les parties n’ont réussi à trouver un compromis sur aucun des points clés. Selon les médias iraniens, les représentants américains ont insisté sur l’exportation des stocks d’uranium enrichi depuis l’Iran. Téhéran, de son côté, a catégoriquement rejeté cette condition, ainsi que le déblocage inconditionnel du détroit d’Ormuz. Les États-Unis ont qualifié ces points de « lignes rouges » que l’Iran n’a pas acceptées. Les médias américains (en particulier la publication Axios) ont rapporté des détails similaires, ce qui confirme leur crédibilité.
Le fait que les États-Unis et l’Iran n’aient pas trouvé d’accord a également été indiqué par le vice-président des États-Unis, JD Vance. Selon lui, il s’agit de « mauvaises nouvelles avant tout pour Téhéran ». Immédiatement après une conférence de presse de quatre minutes, Vance a quitté Islamabad pour Washington.
Il est important de rappeler que la dynamique haussière de la paire EUR/USD la semaine dernière était principalement portée par les attentes de négociations de paix susceptibles de mettre fin au conflit au Moyen-Orient. Comme on peut le constater, cela ne s’est pas produit, de sorte que, lundi, le sentiment des traders sera tout autre : l’anxiété fera son retour sur le marché et la demande pour les actifs risqués chutera nettement. Le dollar, valeur refuge, repassera au premier plan sur fond de regain d’aversion pour le risque.
Cependant, il est encore trop tôt pour parler d’une reprise du rallye du dollar, malgré des prémisses évidentes. Après tout, l’échec des négociations ne signifie pas automatiquement une reprise des hostilités. À première vue, cela peut sembler illogique, mais il y a une certaine logique derrière cette idée.
D’après les experts interrogés par le New York Times, les États-Unis n’agiront pas de manière linéaire, car un retour aux opérations de combat « aurait des conséquences politiques intérieures très graves pour Donald Trump » – en raison de l’impopularité de la guerre et de la déstabilisation de l’économie américaine. De plus, une reprise des frappes aériennes ou (a fortiori) le lancement d’une opération terrestre pourrait provoquer un effondrement des marchés mondiaux et une hausse de l’inflation, ce qui porterait un coup encore plus dur au président américain et, par ricochet, au Parti républicain.
Il convient de noter que les représentants officiels américains n’ont pas déclaré se retirer des pourparlers. Vance, tout en indiquant que les négociations n’avaient pas abouti, n’a pas répondu à la question de savoir si les actions militaires contre l’Iran reprendraient après « l’échec d’Islamabad ». Le gouvernement iranien, de son côté, a publié un communiqué indiquant que les négociations se poursuivraient. Selon le ministre des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, l’échec des pourparlers ne signifie pas un refus définitif du dialogue : le succès de la diplomatie à venir dépend, selon lui, du « sérieux des intentions de l’autre partie » et de sa volonté de renoncer à des « exigences excessives et inacceptables ».
En parallèle, Trump, à en juger par ses déclarations, envisage la possibilité d’une nouvelle escalade, mais dans un contexte quelque peu différent. Sur sa page TruthSocial, il a partagé un article sur « l’atout du président » : un blocus naval potentiel du détroit d’Ormuz. La publication indique que les forces armées américaines pourraient tenter de bloquer l’exportation du pétrole iranien par voie maritime « afin d’accroître la pression sur Téhéran sans confrontation militaire directe ». Selon l’auteur de l’article, une telle mesure serait une alternative à une opération de grande envergure, « et un moyen de limiter les principales sources de revenus iraniens ». À en juger par ce partage, le locataire de la Maison-Blanche ne semble pas exclure ce scénario.
Cependant, ce scénario comporte lui aussi des risques significatifs (en particulier une hausse des prix de l’énergie) et ne garantit pas une résolution rapide du conflit. Par conséquent, l’option de nouvelles négociations ne peut être écartée, d’autant plus que les parties n’ont pas annoncé publiquement leur retrait du processus de négociation.
Compte tenu des derniers événements, un repli correctif baissier de la paire EUR/USD vers la zone de la 16e figure semble toutefois probable. Il est néanmoins trop tôt pour parler d’un retournement de tendance : tout dépendra ici des intentions et des déclarations des représentants officiels. Si Trump décide de mettre en œuvre un blocus maritime de l’Iran, l’aversion pour le risque remontera nettement sur le marché et le dollar, valeur refuge, verra sa demande s’intensifier. Dans ce cas, la paire EUR/USD pourrait revenir dans la zone 15-14. Mais si les parties s’abstiennent d’escalade et annoncent la poursuite du dialogue, la paire devrait évoluer dans les limites de la 16e figure.
Par ailleurs, les statistiques macroéconomiques joueront un rôle secondaire. Le seul indicateur digne d’attention est l’indice des prix à la production (Producer Price Index), qui sera publié aux États-Unis le mardi 14 avril. Une dynamique contradictoire est attendue : l’indice PPI global devrait fortement accélérer en mars (de 3,4 % à 4,1 %), tandis que l’indice de base devrait rester au niveau de février, à savoir 3,9 %. La publication apportera un soutien notable au dollar si la dynamique haussière se manifeste non seulement sur le PPI global, mais aussi sur le PPI de base.
Ainsi, malgré la « sécheresse » du calendrier économique, on peut s’attendre à une semaine assez volatile, durant laquelle les échanges seront dictés non pas par les données macroéconomiques, mais par les événements géopolitiques.
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