Il y a maintenant plus de 7 millions de traders dans notre équipe! Chaque jour nous travaillons à améliorer le trading. On s'efforce de vous offrir le meilleur et on obtient les plus beaux succès.
La confiance de millions de traders partout dans le monde est l'évaluation la plus élevée de notre travail!
Vous avez fait votre choix et nous allons faire de notre mieux pour répondre à vos attentes!
Ensemble, nous faisons une super équipe!
InstaSpot est fier de vous servir!
L'acteur, le champion de l'UFC et un vrai bogatyr russe! . Homme qui ne doit sa réussite qu'à lui-même. L'homme qui est sur la même route que nous suivons.
Le secret du succès de Taktarov est le progrès permanent vers la réalisation de son objectif.
Découvrez toutes les facettes de votre talent! Apprenez, essayez, commettez des erreurs, mais ne vous arrêtez pas!
InstaSpot - L'histoire de votre succès commence ici !
Les investisseurs américains sont revenus devant leurs écrans après le long week-end de Labor Day, mais au lieu d’une reprise progressive et routinière, ils ont été confrontés à une véritable bourrasque macroéconomique. Les marchés ont entamé la semaine dans un état d’indécision, tiraillés entre la crainte d’un nouveau regain d’inflation, le risque de choc pétrolier et la montée des attentes d’un durcissement de la politique monétaire de la Réserve fédérale.
Lundi en fin de séance, le Dow Jones (indice industriel) a reculé d’environ 0,6 % pour revenir aux alentours de 53 116 points, le large S&P 500 a cédé 0,1 % à 7 712,25 points, tandis que l’indice technologique Nasdaq 100 a fait exception en progressant de 0,3 % à 29 639,75 points.
Cette nervosité prolongeait logiquement la vague de ventes de vendredi : avant le week-end, Wall Street avait déjà décroché à la suite des publications macroéconomiques, avec un Dow en baisse de 0,5 %, un S&P 500 en repli de 0,4 % et un NASDAQ Composite en retrait de 0,3 %.
Le principal déclencheur de la panique a été le rapport sur l’emploi du mois d’août. Les employeurs américains ont créé 162 000 postes, un chiffre nettement supérieur même aux prévisions les plus optimistes des économistes, tandis que le taux de chômage est resté stable à 4,1 %. Pour Wall Street, des nouvelles positives pour l’économie se sont traduites par de mauvaises nouvelles pour les actions : un marché du travail en surchauffe réduit la probabilité d’un assouplissement rapide de la politique monétaire par la Fed.
Les investisseurs ont immédiatement revu leurs positions. D’après le CME FedWatch, la probabilité d’une hausse de taux de 25 points de base lors de la réunion du FOMC des 15–16 septembre est passée de 49 % à 60 %.
Les grands acteurs ont commencé à réviser leurs prévisions dans l’urgence. UBS fait partie des dernières grandes banques internationales à s’être complètement ravisée. Alors qu’elle n’anticipait précédemment aucune hausse de taux pour 2026, la banque suisse intègre désormais dans son scénario central une trajectoire nettement plus restrictive : deux relèvements, en septembre et en décembre.
Alors que les données sur l’emploi représentent un défi interne pour la Fed, la géopolitique frappe les points les plus vulnérables de l’économie mondiale et attise les braises de l’inflation.
Le Brent s’échangeait autour de 97 $ le baril mardi, sur fond d’escalade rapide au Moyen-Orient. L’affrontement entre les États-Unis et l’Iran entre dans une nouvelle phase : après les frappes américaines contre des navires iraniens, Téhéran a menacé de mener des attaques de représailles contre les infrastructures énergétiques régionales. Des informations faisant état de frappes sur une raffinerie à Jazan, en Arabie saoudite, ont encore accru le niveau de risque.
Les marchés sont nerveux face à la perspective de perturbations de l’offre au niveau du détroit d’Ormuz, un passage stratégique essentiel. Des prix de l’énergie plus élevés placent la Fed dans une position délicate : la banque centrale doit décider si l’économie est suffisamment résiliente pour supporter un resserrement monétaire supplémentaire, alors que l’inflation est tirée vers le haut de l’extérieur par un pétrole coûteux.
Les regards se tournent désormais vers le calendrier macroéconomique de cette semaine. Jeudi seront publiés les chiffres de l’indice des prix à la production (Producer Price Index, PPI) et, vendredi, la mesure phare de l’inflation — l’indice des prix à la consommation (Consumer Price Index, CPI).
Ces statistiques feront office d’arbitre final dans le débat entre les partisans d’une politique monétaire restrictive et ceux d’une approche plus accommodante. Elles détermineront si la Fed procède la semaine prochaine à une hausse de taux douloureuse pour les marchés ou si elle choisit de marquer une pause, en espérant que l’économie résistera au choc inflationniste externe sans nouveau resserrement.
InstaSpot analytical reviews will make you fully aware of market trends! Being an InstaSpot client, you are provided with a large number of free services for efficient trading.