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La onzième semaine de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran a cessé d’être un simple conflit militaire pour se transformer en une véritable crise économique mondiale. Le détroit d’Hormuz — par lequel transitait auparavant un cinquième des expéditions pétrolières mondiales — est désormais pratiquement fermé des deux côtés : l’Iran bloque le trafic commercial, et les États-Unis ont imposé un blocus naval sur les ports iraniens. Le Brent a dépassé 111 dollars le baril, soit une hausse de près de 50 % depuis le début de la guerre, le 28 février. L’inflation aux États-Unis a atteint 3,8 %, son plus haut niveau depuis trois ans ; dans la zone euro, elle s’établit à 3,0 %, un record depuis 2023. Les taux des banques centrales restent inchangés. Et les négociations sont dans l’impasse.
Dimanche dernier a été marqué par une nette escalade de la rhétorique. Trump a écrit sur les réseaux sociaux : « L’horloge tourne pour l’Iran, ils feraient mieux de bouger, VITE, ou il ne restera plus rien d’eux. LE TEMPS EST COMPTE ! » Il a ensuite publié une série de visuels agressifs — une carte du Moyen-Orient avec un drapeau américain et des flèches pointant vers l’Iran. Selon Axios, il convoque mardi une réunion dans la Situation Room pour discuter des options militaires.
Le fossé entre les deux parties demeure fondamental. Les États-Unis insistent pour transférer l’uranium iranien sur leur territoire, rejettent l’idée de réparations et n’envisagent de débloquer qu’un quart des avoirs iraniens. L’Iran, de son côté, exige une levée complète des sanctions, des compensations et — point crucial — la reconnaissance de son droit souverain à contrôler le détroit d’Ormuz.
La situation est aggravée par le fait que, selon les services de renseignement américains, contrairement aux déclarations officielles de Washington, Téhéran a rétabli l’accès à des sites et lanceurs de missiles clés, ce qui ne peut que compliquer le processus de négociation, toujours en cours avec la médiation du Pakistan, mais qui n’a pour l’instant abouti à aucun résultat.
Situation dans le détroit : les Gardiens de la révolution (IRGC) ont indiqué que, au cours des dernières 24 heures, ils n’avaient laissé passer aucun navire commercial et ont averti de la « désactivation » imminente des bases militaires américaines dans le golfe Persique. Parallèlement, un drone iranien a fait exploser un générateur électrique près de la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis. Le seul signal positif est que Riyad a proposé à Téhéran un pacte de non-agression au Moyen-Orient.
Comme je l’ai noté plus haut, tout cela accélère l’inflation et soutient le dollar. L’inflation américaine en avril s’est élevée à 3,8 % en glissement annuel, et le PPI a bondi à 6 % en glissement annuel — un plus haut depuis 2022. Les marchés ont totalement écarté la possibilité d’une baisse des taux en 2026, ce qui a soutenu le dollar la semaine dernière. La probabilité d’une hausse des taux d’ici décembre est estimée à environ 28 %. Dans le même temps, Trump s’attend publiquement à ce que le nouveau président de la Fed, Warsh, abaisse les taux.
Aujourd’hui débute à Paris la réunion du G7, qui se tiendra les 18 et 19 mai. Les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales du « Groupe des Sept » se sont réunis à Paris pour une rencontre qui, pour la première fois depuis 1975, rassemble dans la même salle les ministres des Finances, de l’Énergie et des représentants de l’IEA. L’ordre du jour porte sur les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient. Le Brésil, l’Inde, la Corée du Sud et le Kenya ont été invités en tant qu’hôtes.
Les cambistes seront avides du moindre résultat, puisqu’il n’existe aujourd’hui aucun autre repère fondamental.
Concernant la configuration technique actuelle de l’EUR/USD, les acheteurs doivent maintenant réfléchir à la manière de franchir le niveau de 1,1640. Ce n’est qu’alors qu’ils pourront viser un test de 1,1675. De là, une progression vers 1,1700 est possible, mais y parvenir sans le soutien des grands acteurs sera assez difficile. L’objectif le plus éloigné est le sommet à 1,1725. En cas de repli, je m’attends à ce que de gros acheteurs ne se manifestent sérieusement qu’autour de 1,1610. S’il n’y a personne à ce niveau, il vaudra mieux attendre un nouveau plus bas à 1,1600 ou ouvrir des positions longues à partir de 1,1580.
En ce qui concerne la configuration technique actuelle du GBP/USD, les acheteurs de livre doivent s’emparer de la première résistance à 1,3340. Ce n’est qu’ainsi qu’ils pourront viser 1,3380, au‑dessus duquel il sera assez difficile de percer. L’objectif le plus lointain est la zone de 1,3410. Si la paire recule, les vendeurs tenteront de prendre le contrôle de 1,3310. S’ils y parviennent, une cassure de ce range portera un sérieux coup aux acheteurs et poussera le GBP/USD vers un minimum de 1,3280, avec la perspective d’un mouvement en direction de 1,3250.
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