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La paire euro/dollar a prolongé sa baisse vers un plus bas de plusieurs mois hier, atteignant 1,1530, son niveau le plus faible depuis le 25 novembre de l’an dernier. Les vendeurs ne se trouvaient plus qu’à quarante pips du puissant support situé à 1,1490, qui correspond à la borne inférieure des Bandes de Bollinger sur l’unité de temps W1. Pourtant, à l’approche de la zone des 1,15, les traders ont commencé à prendre leurs bénéfices, annulant ainsi l’élan baissier. En conséquence, la séance d’hier s’est clôturée dans la zone des 1,16, à 1,1612.
À l’horizon, il convient de noter que les positions longues paraissent risquées et vulnérables dans la conjoncture actuelle. Les risques géopolitiques ne se sont pas atténués : ils se sont au contraire fortement intensifiés au vu des récentes déclarations de responsables des États-Unis, d’Israël et de l’Iran.
Néanmoins, un fait demeure : les acheteurs ont organisé un repli correctif pour la première fois depuis le début de la tempête au Moyen-Orient. Qu’est-ce qui l’a provoqué ?
À mon sens, c’est une combinaison de deux facteurs fondamentaux : le dollar a subi des pressions en raison de propos étonnamment accommodants du président de la Fed de New York, John Williams, tandis que l’euro a été soutenu par un rapport sur l’inflation faisant état d’une accélération de l’IPC dans la zone euro.
Commençons par Williams, qui a surpris les marchés par son ton. Malgré l’accélération du PPI et de l’indice PCE de base, et malgré un marché pétrolier plus ferme, il a de fait laissé la porte ouverte à un assouplissement futur de la politique monétaire, en déclarant que de nouvelles baisses du taux des fed funds seraient justifiées avec le temps. Selon lui, la Fed doit éviter une situation où la politique monétaire deviendrait involontairement trop restrictive à mesure que l’inflation ralentit. Il a toutefois clairement indiqué que la Fed n’est pas prête à réagir à l’inflation d’origine tarifaire. Bien que Williams ait reconnu que les hausses de droits de douane avaient ajouté 0,5 à 0,75 point de pourcentage à l’inflation, il a qualifié cet effet de « ponctuel », soulignant l’absence de véritables effets secondaires (en particulier une croissance des salaires suivant celle des prix) et l’absence de perturbations majeures dans les chaînes d’approvisionnement.
Dans ce contexte, le président de la Fed de New York a exprimé son inquiétude quant à l’état du marché du travail américain, estimant qu’il traverse une phase de faible activité (peu d’embauches, peu de licenciements). Selon lui, cette situation révèle des risques latents de refroidissement de l’économie.
L’équilibre de ses propos laisse entendre que la Fed se préoccupe actuellement davantage du soutien à l’emploi que de la lutte contre l’inflation.
De plus, contrairement aux attentes de nombreux analystes, John Williams a évalué de manière relativement prudente l’impact du conflit au Moyen-Orient sur l’économie américaine. Il a indiqué que la dépendance des États-Unis aux importations de pétrole est bien inférieure aux normes historiques, grâce à la révolution du schiste, et que les variations du prix du pétrole ont peu de chances de modifier fondamentalement la trajectoire économique.
Il convient de noter que John Williams est l’un des responsables les plus influents de la Fed et qu’il dispose en outre d’un droit de vote permanent au sein du Comité, de sorte que les marchés réagissent à ses commentaires presque aussi fortement qu’aux déclarations de Jerome Powell.
L’euro, pour sa part, a réagi positivement aux données d’inflation de février pour la zone euro. L’IPC global a accéléré en février à 1,9 % en glissement annuel, contre 1,7 % le mois précédent, tandis que l’IPC de base est monté à 2,4 % alors que les prévisions tablaient sur une stagnation à 2,2 %. L’ensemble des composantes du rapport s’inscrit en « zone verte ».
Un point à part concerne l’inflation des services, qui a accéléré de 3,2 % à 3,4 %. Pour la BCE, il s’agit d’un signal important et préoccupant, car l’inflation sous-jacente dans les services est plus difficile à faire refluer rapidement que dans les autres catégories. Par conséquent, la dynamique haussière de cet indicateur constitue un argument solide pour que le régulateur maintienne une attitude attentiste.
Tous ces facteurs fondamentaux ont aidé les acheteurs à organiser une correction de court terme sur EUR/USD. Mais les positions longues demeurent risquées et peu fiables, car le volant de l’escalade au Moyen-Orient continue de s’emballer, accroissant l’incertitude.
Israël poursuit ses frappes sur Téhéran et d’autres villes et cibles iraniennes, tout en déclarant que tout nouveau dirigeant iranien serait une cible légitime à éliminer. Cela annule toute perspective de trêve diplomatique, du moins dans un avenir prévisible.
Hezbollah, pour sa part, a lancé des attaques de grande ampleur sur le territoire israélien à l’aide de missiles balistiques. En réponse, les FDI ont redéployé des forces supplémentaires dans le sud du Liban, ce qui signale de facto le début d’une opération terrestre élargie.
À cela s’ajoute le fait que des responsables iraniens ont proclamé le contrôle total du détroit d’Ormuz et annoncé l’arrêt complet de la navigation. Le président Donald Trump a déclaré que l’US Navy est prête à escorter les pétroliers (une mesure susceptible de déboucher sur des confrontations navales directes). L’Iran continue de frapper, à l’aide de drones d’attaque, des bases militaires américaines et des infrastructures pétrolières de la région.
En d’autres termes, aucun signe de désescalade n’est visible, et il n’y a aucune raison d’en attendre, ce qui signifie que l’aversion pour le risque continuera de dominer le marché et de soutenir le dollar américain. En conséquence, les reprises correctives haussières d’EUR/USD sont plutôt à utiliser pour l’ouverture de positions courtes, avec des objectifs à 1,1600 et 1,1550 (la borne inférieure des Bandes de Bollinger sur le graphique H4).
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