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La Reserve Bank of Australia a relevé son taux directeur de 25 points de base à 4,1 %, mettant ainsi en œuvre le scénario de base déjà intégré par le marché. En conséquence, la paire AUD/USD a réagi mollement à cet événement. Le dollar australien n’est pas parvenu à franchir la résistance à 0,7100 (la borne supérieure du nuage Kumo sur l’unité de temps quotidienne) et est ensuite revenu à ses niveaux précédents. Cette réaction atone s’explique non seulement par le fait que cette décision restrictive avait déjà été anticipée par le marché. Contrairement aux attentes de nombreux analystes, la banque centrale n’a pas envoyé de signal explicite de nouvelles hausses, exprimant son inquiétude face aux risques de stagflation.
Néanmoins, malgré l’issue mitigée de la réunion de mars, le dollar australien continue de se négocier dans la zone des 0,70, faisant preuve d’une résilience notable. Si l’on observe le graphique hebdomadaire AUD/USD, la paire a atteint la semaine dernière un plus haut de quatre ans à 0,7190, alors même que le conflit au Moyen-Orient s’intensifiait. Elle a ensuite corrigé dans un contexte de regain d’aversion pour le risque, mais malgré le renforcement général du dollar américain, la paire est parvenue à rester au-dessus du seuil de 0,7000.
La dynamique actuelle de l’AUD/USD est également révélatrice, surtout sur fond de résultats décevants de la réunion de mars, que l’on peut qualifier de « hausse de taux accommodante ».
Les intervenants de marché ont commencé à se préparer à une hausse de taux supplémentaire dès janvier, à la publication des chiffres de l’inflation australienne pour le quatrième trimestre 2025. Il est alors apparu clairement que l’indice des prix à la consommation s’était stabilisé au-dessus de 3 %, dépassant la fourchette cible de la RBA. Les données de février sur la progression de l’IPC en janvier n’ont fait que confirmer cette tendance, montrant une accélération de l’inflation en 2026, avec l’ensemble des composantes du rapport en territoire positif. Compte tenu de l’importance des chiffres de janvier pour les données du premier trimestre, la RBA en a tiré les conclusions nécessaires : ses membres ont nettement durci leur rhétorique et ont, de facto, commencé à préparer le terrain pour une hausse de taux en mars. D’autres facteurs fondamentaux allaient dans le sens d’un resserrement, notamment la persistance des tensions sur le marché du travail et la solidité de la croissance du PIB australien au quatrième trimestre.
En d’autres termes, l’issue « hawkish » de la réunion de mars était largement prédéterminée à la fin février, le marché intégrant presque entièrement une hausse de 25 points de base.
Le conflit au Moyen-Orient, qui a éclaté deux semaines avant la réunion, est venu renforcer ces anticipations restrictives. Alors que les discussions portaient auparavant surtout sur les facteurs domestiques, tels que l’inflation et le marché du travail, l’attention s’est déplacée vers les chocs externes, parmi lesquels le risque de désancrage des anticipations d’inflation, la hausse des prix des carburants et les éventuels effets de second tour.
Il est important de noter que la géopolitique n’a pas été le moteur principal, mais plutôt un facteur amplifiant des risques déjà existants. Le marché en a donc raisonnablement conclu que la hausse de taux de mars ne serait pas la dernière de l’année. Avant la réunion, cette vision était partagée par les « big four » bancaires australiens : Westpac, NAB, CBA et ANZ.
Cependant, à l’encontre de la majorité des anticipations des analystes, la RBA a livré ce que l’on peut qualifier de « hausse accommodante ».
La décision de relever les taux n’a pas été prise à l’unanimité et n’a été adoptée que de justesse : cinq membres du conseil sur neuf ont voté pour un resserrement, tandis que quatre se sont prononcés pour le statu quo.
Cela signifie qu’une nouvelle hausse de taux en mai est loin d’être acquise. Michele Bullock a bien indiqué lors de la conférence de presse que, pour l’instant, les risques d’inflation l’emportent sur ceux d’un ralentissement de la croissance, mais la trajectoire future des taux dépendra des données à venir.
Il convient de souligner que les quatre membres du conseil favorables au maintien des taux n’excluent pas, par principe, de nouvelles hausses, mais préfèrent attendre les chiffres de l’IPC du premier trimestre, qui seront publiés en avril. En pratique, ils se sont prononcés pour un report de la prochaine hausse à mai, lorsque le tableau macroéconomique sera plus complet. Si l’inflation globale augmente au premier trimestre sous l’effet de la hausse des prix du pétrole, mais que l’inflation sous-jacente reste stable, la RBA pourrait marquer une pause jusqu’en juin, date de publication des données de PIB du T1. En revanche, si les indicateurs d’inflation sous-jacente montrent eux aussi un mouvement à la hausse, l’autorité monétaire procédera probablement à une nouvelle hausse de taux dès mai, quitte à pénaliser la croissance économique.
Ainsi, les résultats de la réunion de mars ne peuvent pas être qualifiés de franchement accommodants, mais ils ne sont pas non plus clairement restrictifs. La RBA a exprimé certains doutes quant à une hausse en mai, mais son biais d’ensemble reste relativement restrictif. La divergence de politique monétaire entre la RBA et la Réserve fédérale continue de soutenir le dollar australien. Par conséquent, les mouvements baissiers de la paire AUD/USD peuvent être mis à profit pour ouvrir des positions longues, avec un objectif initial (et pour l’instant principal) à 0,7100, correspondant à la borne supérieure du nuage Kumo sur l’horizon H4.
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