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Le rapport publié mardi sur la hausse de l’IPC de la zone euro est ressorti en « zone rouge », apportant un soutien de fond aux acheteurs de l’EUR/USD. Le rapport a indiqué que tous les composants étaient inférieurs aux valeurs prévues. D’un autre côté, la publication a fait apparaître une accélération de l’inflation globale dans la région européenne. Les traders ont réagi mollement à ce rapport, car le ton des échanges est actuellement dicté par la géopolitique. Néanmoins, les chiffres publiés mardi permettent de tirer certaines conclusions.
En termes de « chiffres bruts », la situation est la suivante : l’indice global des prix à la consommation (CPI) a accéléré en mars pour atteindre 2,5 % en glissement annuel. Il s’agit du rythme de croissance le plus rapide depuis janvier 2025. La plupart des analystes s’attendaient à une hausse plus marquée, jusqu’à 2,6 %. L’indice CPI de base, qui exclut les prix de l’énergie et de l’alimentation, a, contre toute attente, ralenti ce mois-ci, tombant à 2,3 %. La plupart des experts prévoyaient que ce chiffre stagnerait au niveau de février, soit 2,4 %.
Que nous indique cette publication ? Tout d’abord, la hausse de l’inflation en mars dans la zone euro est d’origine externe — liée à « l’énergie » — et non pas interne, tirée par la « demande ». Le principal moteur de l’accélération de l’indice global CPI a été l’évolution des prix de l’énergie, qui ont augmenté de près de 5 % (4,9 % en glissement annuel) après une forte baisse (-3,1 %) le mois précédent. Il s’agit du rythme de croissance le plus élevé depuis février 2023. Les raisons sont évidentes : le conflit au Moyen-Orient et la crise énergétique qui en découle. Comme on le sait, la zone euro est structurellement dépendante des importations d’énergie (en particulier de pétrole et de gaz), de sorte que ce résultat était prévisible.
Cependant, malgré la nette accélération de l’inflation globale, le rapport publié n’a finalement pas joué en faveur de l’euro. La raison en est simple : cette publication a réduit la probabilité que la Banque centrale européenne (ECB) relève ses taux d’intérêt — du moins lors de la prochaine réunion (en avril).
Ainsi, malgré la hausse de l’indice global, le recul de l’inflation sous-jacente suggère que les pressions inflationnistes dans l’économie se stabilisent ou ralentissent progressivement. Par exemple, le rythme de croissance du coût des services a ralenti à 3,2 % (contre 3,4 % précédemment). Même si cette composante demeure à un niveau inacceptable pour l’ECB, c’est la dynamique qui importe.
De plus, la progression des prix des biens industriels a également ralenti (de 0,5 %), tout comme celle des produits alimentaires, des boissons alcoolisées et du tabac (de 2,4 %).
Il ne fait aucun doute que le facteur énergétique restera le principal risque pour les prévisions de l’ECB au cours des prochains trimestres. Toutefois, la situation actuelle permet à l’ECB d’adopter une approche attentiste et d’éviter de se précipiter pour relever les taux d’intérêt en avril. Ce délai lui donnera la possibilité d’évaluer les effets secondaires : savoir si le choc énergétique se répercutera sur les salaires, le secteur des services et les anticipations d’inflation (et, le cas échéant, à quelle vitesse).
En d’autres termes, ce rapport permet à l’ECB de maintenir le statu quo lors de la réunion d’avril.
La paire EUR/USD a réagi de manière minimale à cette publication, car ce scénario (une position attentiste de l’ECB) constituait déjà l’hypothèse de base avant la parution du rapport sur l’inflation.
Le rebond des cours de l’EUR/USD observé mardi s’explique par d’autres facteurs fondamentaux.
Premièrement, les traders ont réagi à une information publiée par The Wall Street Journal selon laquelle Trump serait prêt à mettre fin à la phase active des opérations militaires contre l’Iran, même si le détroit d’Ormuz reste bloqué. Selon le WSJ, il aurait communiqué cette position à ses proches conseillers. De son côté, The Daily Telegraph affirme que Trump a proposé de transférer le contrôle du détroit à un « consortium international ». En revanche, on ignore encore quels pays pourraient rejoindre ce consortium et comment ses membres procéderaient pour débloquer cette artère de transport vitale. Le marché a néanmoins réagi aux gros titres sensationnalistes selon lesquels « Trump prévoit de mettre fin à la guerre ». Dans le même temps, les intervenants ignorent le renforcement de la présence militaire américaine dans la région et de nombreuses informations laissant entendre que le président américain envisage sérieusement une opération terrestre (visant à s’emparer de l’île iranienne de Kharg).
La deuxième raison du rebond haussier de l’EUR/USD réside dans les déclarations de Jerome Powell, selon lesquelles la politique monétaire de la Fed est « dans une bonne position pour maintenir une attitude attentiste et évaluer les évolutions à venir ». Il convient de noter que la Banque centrale européenne, contrairement à la Fed, envisage bel et bien un durcissement de sa politique monétaire, même si la probabilité de relèvements de taux s’est quelque peu réduite après la publication de mardi. Toutefois, la position « attentiste » de Powell a joué contre le billet vert — du moins « sur le moment ».
Globalement, l’incertitude persiste concernant la paire. La hausse actuelle des cours est de nature corrective et peu fiable, car le soutien fondamental lié à la géopolitique reste fragile. Si Trump « repasse soudainement de la grâce à la colère » en menaçant l’Iran de détruire ses infrastructures énergétiques, le dollar, valeur refuge, verra de nouveau sa demande s’accroître. À mon sens, il est encore trop tôt pour parler de désescalade du conflit au Moyen-Orient : en dehors des déclarations de Trump (connu pour son caractère changeant), aucun autre signe tangible de rapprochement vers la paix n’est visible.
Ainsi, pour la paire EUR/USD, il est conseillé d’envisager des positions vendeuses, en particulier si les acheteurs ne parviennent pas à franchir le niveau de résistance de 1,1550 (la ligne médiane des Bandes de Bollinger sur le graphique D1, qui coïncide avec la ligne Tenkan-sen). Si l’élan haussier s’essouffle dans cette zone de prix, les vendeurs reprendront l’initiative sur la paire. Les objectifs de ce mouvement baissier se situent à 1,1500 (la ligne médiane des Bandes de Bollinger sur le graphique en quatre heures) et 1,1450 (la ligne inférieure des Bandes de Bollinger sur la même unité de temps).
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